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La Grèce et la montée de l’éxtremisme.
L’extrême droite en Europe se fait de plus en plus entendre, au grand dam de tous
les leaders politiques de droite ou de gauche.Le Front National en France n’est
plus à présenter et ce parti, au fil des années, voit sa popularité grandir. Souvenons
nous en effet que le FN était au second tour de l’élection présidentielle
française.
L’Autriche a vu également un parti d’extrême droite, le FPO, devenir de plus en plus populaire ces
dernières années. Bien qu’actuellement cela ne soit plus à la une des diverses
émissions politiques en France, il n’en demeure pas moins que les nationalistes de
divers pays d’Europe occupent de plus en plus la scène politique.
En Grèce, il est intéressant de constater que le parti SYRIZA qui représente une
coalition de la gauche radicale, est au pouvoir. Son leader, Alexis Tsipras, est l’actuel
premier ministre grec, depuis janvier 2015. Depuis l’avènement de ce parti, la
situation économique des grecques ne cesse de se détériorer et les crédits bancaires ou
les prêts ferratum n’y changent rien. Le
parti politique grecque trouve des soutiens en France du côté du Front de Gauche dirigé
par Jean Luc Mélenchon. Bien que parti issu de la coalition radicale gauche, ce qui
interpelle est que Marine Le Pen, présidente du FN en France, a surfé sur la vague
grecque pour soutenir Alexis Tsipras et sa politique nationaliste et anti-européenne.
Selon Marine Le Pen, elle soutien le parti SYRIZA uniquement pour s’opposer à
Bruxelles et à la politique menée par l’Union Européenne. Mais la formation
politique grecque apprécie très peu cet enthousiasme et son porte parole a déclaré que «
la montée de SYRIZA en Europe est un édifice contre la montée de l’extrême droite que
représente le FN en France ».
Cependant, il intéressant mais non moins dramatique de constater que ces deux partis
extrêmes trouvent en leur opposition commune à la politique européenne, un terrain d’entente
et de discussion alors que tout pourtant devrait les séparer.